Les conséquences de la globalisation économique et les aléas d’un terrorisme de plus en plus nihiliste réactualisent les risques de destruction du patrimoine africain et arabe. Un cadre de protection des documents, objets d’art et monuments, insuffisant, ajouté à un potentiel économique encore sous-exploité, peine à préserver le patrimoine et endiguer le pillage patrimonial qui touche les pays du Sud. Face à cette réalité, le numérique peut-il constituer une solution de sauvegarde du patrimoine en péril ?
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